faune et flore de chez nous

Nous avons la chance au Plessis-Robinson de connaître un environnement vert et boisé
remarquable, dans lequel vivent de nombreuses espèces animales ou florales propres
à l’Île-de-France. Nous publions chaque mois, en collaboration avec l’association
Robinson Nature, un billet présentant une espèce présente dans notre commune.

Le nom de la rose

Que de variété chez les rosiers sauvages ! On en compte une bonne dizaine d’espèces dans la région parisienne. Curieusement la plus courante, le rosier des chiens, ou églantier, se fait rare au Plessis Robinson par manque de haies et de friches. Mais on en trouve d’autres dans les Bois de la Garenne et de […]

La fouine

La fouine (martes foina) On peut la croiser dans notre ville, la nuit tombée. C’est un animal nocturne qui fréquentait surtout les paysages ouverts, rocheux ou boisés et qui est devenu péri-urbain. Son corps long et souple mesure de 40 à 54 cm, sa queue touffue de 20 à 30 cm et son poids est […]

La grande ortie

Pourquoi s’intéresser à cette plante banale, sans attrait apparent et qui, de plus, nous inflige de cuisantes piqûres ? Celles-ci sont provoquées par des poils urticants qui libèrent, en se cassant, de l’acide formique. Mais l’ortie, sous son aspect rébarbatif, cache de nombreuses vertus médicinales aussi bien dans ses feuilles que dans ses racines. Riche […]

Le martin-pêcheur d’Europe

Nous avons vu à l’Étang Colbert cette magnifique flèche bleu turquoise et orange au cours de deux sorties de Robinson Nature, mais il nous avait déjà été signalé à la rivière de la Cité-jardins. Deux conditions sont bien remplies pour sa présence au Plessis-Robinson : des eaux dormantes ou faiblement courantes et l’abondance de petits […]

Un champignon singulier

Robinson Nature effectuait sa première sortie de l’année, le 8 janvier, à l’Étang Colbert, quand les yeux des participants furent attirés par un spectacle curieux, au bord d’une allée, au pied d’une haie de bambous. Parmi les feuilles mortes et les copeaux de bois pourrissant apparaissaient des « œufs » blanchâtres, des filaments mycéliens épais […]

Les roitelets

Pourquoi ce nom ? Parce qu’ils portent sur la tête un bandeau de pourpre, le diadème des rois grecs. Quant au diminutif, il se comprend aisément : ce sont les plus petits oiseaux de notre faune : 9 cm seulement de la pointe du bec à l’extrémité de la queue et un poids de 5 […]

Le Roi des aulnes

L’aulne glutineux fréquente le bord des eaux. Nous en avons de beaux spécimens à l’Étang Colbert, reconnaissables par leur port conique et leurs fruits en forme de petites pommes de pin qu’ils portent tout l’hiver. L’aulne présente une adaptation aux sols humides, pauvres en oxygène et peu favorables à la fixation de l’azote à partir […]

Primevères sauvages et cultivées

Leur nom signifie « les premières du printemps ». Les espèces sauvages sont les primevères officinale et élevée. La primevère officinale est aussi dénommée « coucou » car son apparition dans les bois coïncide avec le chant de l’oiseau parasite. Elle a des corolles jaune d’or en trompette, des calices gonflés et anguleux, distant du […]

Le moineau domestique

Il a été longtemps le plus banal de nos oiseaux, au point que son nom en argot « piaf » désignait toute la gent gazouillante, y compris la môme Édith. Quant à son nom scientifique, « passer », il a donné « passereau » et l’ordre des Passériformes, l’un des plus importants de la classe […]

La rose de Noël

Son vrai nom (masculin) est Hellébore et elle est plus proche des renoncules que des roses. Les formes cultivées dérivent de l’Hellébore noir (d’après la couleur des graines) originaire des Alpes orientales. Ses grandes fleurs qui embellissent l’hiver sont typiquement blanches, mais on peut obtenir des variétés roses, pourpres, voire même tachetées. On peut trouver […]

Machaon ou flambé ?

Leurs couleurs brillantes, le graphisme de leurs rayures, leur grande taille (jusqu’à 7 cm d’envergure) et leur élégance en font les papillons par excellence, représentant la famille des Papilionidés. Le machaon doit son nom au médecin des Grecs pendant la guerre de Troie. Ce fils du dieu de la médecine Esculape était renommé pour ses […]

Le tilleul à grandes feuilles

Cette espèce ne se rencontre plus guère à l’état sauvage : il lui faut des pentes abruptes, ombreuses et calcaires que nous ne possédons pas au Plessis-Robinson. En revanche, il a été planté dans les parcs et le long des rues. Tout le monde connaît l’infusion produite à partir des fleurs et ses vertus calmantes. […]

La violette de mars

De son nom scientifique Violette Odorante, elle est aussi appelée viole de carême, car elle apparaît comme… mars en carême. Symbole de discrétion, parfois blanche, elle recherche l’ombre et son parfum est fugace, car il bloque rapidement les récepteurs olfactifs. Dans l’antiquité, elle couronnait la statue représentant la ville d’Athènes. Actuellement elle fait la renommée […]

Le pinson des arbres

Avec le silence dû au confinement, de nombreuses personnes ont redécouvert le chant des oiseaux. L’un des plus caractéristiques est celui des pinsons : une cascade d’une douzaine de notes avec fioriture finale. Vigoureux et joyeux, il a donné l’expression « gai comme un pinson ». La réalité est un peu plus complexe : le […]

La Cymbalaire des murs

Cette jolie petite plante a reçu le nom de « ruine-de-Rome », car elle a été importée d’Italie en France au XVe siècle, en même temps que les idées de la Renaissance. En revanche, elle n’a gagné l’Angleterre que vers 1640, toujours pour la décoration des rocailles. Depuis, elle s’est largement répandue. La fleur, portée […]

Lézardons au soleil

Dès les premiers beaux jours, le lézard des murailles sort de son hibernation. Il est dit à « sang froid », mais en fait, sa température est variable ; une fois bien exposé au soleil, il peut être plus « chaud » que nous. Vif, curieux, peu farouche, il est toutefois prompt à se glisser […]

Le héron cendré

Son élégante silhouette est familière aux habitués de l’Étang Colbert et on peut l’admirer aussi le long de la « rivière » dans la nouvelle Cité-Jardins (en vrai ou en effigie). En revanche, il ne niche pas au Plessis-Robinson, même si, au printemps dernier, on l’a vu inspecter les arbres du Square de la Liberté. […]

Le houx

Avec ses feuilles persistantes, d’un beau vert sombre comme vernies et ses baies rouges, le houx commun donne le ton pour les fêtes. Les jeunes feuilles sont très piquantes mais, en vieillissant, elles deviennent ovales et moins agressives. Généralement arbuste de taille modeste, le houx peut atteindre dix mètres et vivre 300 ans, car sa […]

La mésange à longue queue

Elle n’appartient pas à la même famille que les autres mésanges : la charbonnière, la bleue, la huppée, la noire, la nonnette. Elle se distingue par ses proportions : sept centimètres pour la queue et six seulement pour le corps, ce qui fait d’elle l’un des plus petits oiseaux de notre faune. Ses couleurs aussi […]

Des champignons et des arbres

Lorsqu’on découvre le polypore rouge cinabre ou la langue de bœuf, appelée aussi fistuline, sur un arbre, c’est mauvais signe pour ce dernier. Cela veut dire que son bois est colonisé par le mycélium (ensemble de filaments qui constituent le « vrai » champignon) et mangé de l’intérieur. Il ne faut pas croire pour autant […]